dumakeyL'été est toujours une bonne occasion pour lire et lire encore (voir relire : je me fais un petit plaisir en relisant le Seigneur des Anneaux). Et c'était l'occasion de me mettre à lire du Stephen King, d'abord parce que j'adore son style, puis parce que c'est bien plus subtile, intelligent, et monstrueux qu'il n'y paraît.

Donc je me suis attaquée aux 600 pages de Duma Key, qui est à mon avis l'un des meilleurs Stephen King. J'ai longtemps hésité avant de prendre cette lecture parce que le résumé était assez glaçant.

En bref :
Edgar Freemantle (une fois n'est pas coutume, le narrateur) a eu un grave accident et se retrouve amputé d'un bras. Souffrant de grave troubles de la mémoire, sa femme le quitte ne reconnaissant plus l'homme qu'elle aimait. Quand il envisage de se suicider son psy lui demande s'il n'avait pas un passe temps plus jeune : la réponse est évidente pour Edgar, le dessin.
Il quitte alors sa maison, ses amis, sa famille et part en Floride sur l'ile de Duma Key. Là il commence à peindre, et ses peintures étranges et terribles prennent vies.

Du grand Stephen King, dans la lignée de Ça ou de Rose Madder.